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Pour chercher par technologie : « qui fait du Java ? » : demande-le à Jarvis : il connaît les alias (« J2EE » trouve Java) et il rattrape les fautes de frappe.
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Ils le liront signé de ton nom, mot pour mot : Jarvis ne le reformule pas et ne le présente pas comme venant de lui. Ce qu’ils te répondront ne partira que s’ils l’envoient eux-mêmes.
Ce compte ne donne accès ni à un portefeuille commercial,
ni au tableau de direction.
C’est un compte technique : il sert à se
connecter et à vérifier que le service répond.
Les mêmes que ceux que voit la direction.
À lire une fois. Ça ne change pas.
Je tiens ton CRM à jour à partir de ce que tu me racontes : un appel, un rendez-vous, quelqu’un que tu as rencontré. Tu parles ou tu écris ; c’est moi qui saisis.
Comme à un collègue, en une phrase. Par exemple :
« J’ai eu Marie Dupont au téléphone, elle est DSI chez Machin, nous nous rappelons le 15 »
« J’ai déjeuné avec Paul Martin chez Truc, son mobile c’est le 06 12 34 56 78 » · « Relance-moi sur Machin dans quinze jours »
Le bouton en forme de bulle, dans la barre de saisie, ouvre le mode conversation. Le micro reste ouvert : tu parles, je pars tout seul après un court silence, je réponds à voix haute, et le micro se rouvre sans que tu touches à rien.
Coupe-moi quand tu veux : parle pendant que je parle, je m’arrête net et je prends ton question. Ce que j’avais déjà dit reste écrit : je coupe ma voix, pas ma réponse.
Le texte est masqué par défaut, pour ne pas avoir mes phrases qui défilent sous les yeux pendant qu’on se parle. Un bouton l’affiche, et tout reste dans la conversation écrite.
La barre affiche toujours où j’en suis : Je t’écoute, Je réfléchis, Je parle ou En pause. Après une minute sans un mot, je passe en pause et je ferme le micro ; « Reprendre » le rouvre.
« Hey Jarvis » : sans même cliquer. L’autre bouton de la barre, celui aux barres verticales, allume l’écoute permanente : dites « hey Jarvis » et la conversation s’ouvre toute seule, avec un petit son pour confirmer que je t’ai entendu. Un bandeau reste affiché tant que j’écoute, et il porte un bouton pour couper. Ton choix est retenu d’une visite à l’autre.
⚠️ Pendant l’écoute permanente, ce que tu dites passe par la reconnaissance vocale de Chrome, c’est-à-dire chez Google. La dictée, elle, ne passe plus par là. Le bandeau te le rappelle en toutes lettres. Je ne me réveille que si tu m’appelles : dire « Jarvis » en parlant de moi ne m’ouvre rien, et je ne me réveille pas non plus sur ma propre voix.
Ce mode ne me donne aucun pouvoir de plus. Je ne sais rien faire à la voix que je ne sache déjà faire au clavier : je te montre toujours ce que je vais écrire, et un « oui » dit à voix haute vaut exactement ce que vaut un « oui » tapé : ni plus, ni moins.
Je te montre ce que je vais écrire avant de l’écrire, et j’attends ton accord · je ne te montre que ton portefeuille · je n’efface jamais rien.
Tout ce que je te dis vient de ton CRM, et tu peux le vérifier dans « Mes comptes ».
Voici tout ce que je sais faire, rangé par ce que tu cherches à faire. Chaque ligne est une phrase que tu peux me dire telle quelle.
Récemment ajouté, ce que je ne savais pas faire la semaine dernière :
Si tu ne trouves pas, demande-moi « qu'est-ce que tu sais faire ? » : je réponds à partir de mes outils réels, pas de cette page. ⚠️ Et si quelque chose ne marche pas, signalez-le dans les réglages, ça part chez Maxime et tu verras la réponse.
Trois choses me sont impossibles : pas « interdites » : impossibles, parce que je n’en ai pas le moyen technique.
Je n’envoie jamais un mail. Je peux l’écrire et le déposer dans tes Brouillons ; c’est toi qui appuyez sur Envoyer, dans Outlook. Quand le mail te convient, dis-moi « dépose-le dans mon Outlook » : ou clique le bouton sous l’aperçu, qui dit exactement la même phrase. Envoyer un mail n’existe nulle part dans mon code, et la mise en service de Jarvis échoue si quelqu’un essaie d’en ajouter le moyen.
Je n’efface jamais rien : ni un mail, ni un rendez-vous, ni une ligne du CRM. Une erreur se corrige en ajoutant la correction ; rien ne disparaît.
Aucun contenu de tes mails n’est conservé. Ce que je lis pour toi vit dans notre conversation et nulle part ailleurs : ni dans le CRM, ni dans les sauvegardes, ni sur l’écran de ta direction.
Et dans le CRM, je ne vois que ton portefeuille. Un compte suivi par un collègue : je te dis qu’il est suivi, jamais par qui, et je n’en montre ni les interlocuteurs ni leurs coordonnées.
Je n’écris rien sans te l’avoir montré d’abord, et sans que tu aies dit oui : dans le CRM, dans tes brouillons, dans ton agenda.
Je cherche sur Internet quand tu me le demandes, et je te dis d’où vient chaque information. Je n’envoie jamais au moteur le nom d’un de tes interlocuteurs, ni une adresse mail. Et je n’écris jamais dans un mail un chiffre qui vient d’Internet : ton nom est en bas, pas le mien.
Si tu relies ton Outlook, deux choses très différentes se produisent, et il faut les garder séparées dans ta tête.
1. Ce que je fais POUR TOI, dans ta boîte, quand tu me le demandes. Lire un mail et te le résumer, te proposer une réponse, écrire un mail et le déposer en brouillon, poser un rendez-vous ou un rappel dans ton agenda. Ce contenu ne va qu’à toi : il reste dans notre conversation, il n’entre pas dans le CRM, et ta direction n’en voit rien.
Une fois par nuit, même quand tu n'es pas connecté, je compte tes mails envoyés et je relève l'occupation de ton agenda : deux nombres par jour. Ni destinataire, ni objet, ni titre de rendez-vous. Le reste de ta boîte, je ne l'ouvre que quand tu me le demandes.
Quand un rendez-vous de ton agenda réunit un de tes contacts clients, Jarvis en garde la date, la durée, la société et le type (Teams, présentiel, téléphone). Jamais le titre, jamais le lieu, jamais les autres participants. Ta direction voit combien de rendez-vous tu as eus, et le compte rendu quand tu l'as fait.
Si tu ouvres « Jarvis relève chaque nuit qui m'a répondu » dans tes réglages, je regarde aussi, chaque nuit, qui t'a écrit : l'expéditeur, la date, et la signature d'un de tes contacts. Jamais l'objet, le corps ni une pièce jointe. C'est fermé tant que tu ne l'ouvres pas.
Quand je lis ta boîte, et ce que j’en fais. Si tu me dis « lis-moi mes cinq derniers mails » ou « résume-moi mes mails d’hier », je lis ce que tu as demandé, sur la période que tu as demandée, y compris des messages qui n’ont rien à voir avec tes comptes. J’en retiens l’expéditeur, la date, l’objet et l’aperçu que Microsoft en donne ; je te les affiche et je te les commente. Rien n’en est conservé : ni dans le CRM, ni dans les sauvegardes, ni sur l’écran de ta direction. Et lire n’est pas classer : je ne crée un interlocuteur ou un échange que si tu me le demandez.
Tes mails envoyés aussi, si tu me le demandes : « qu’est-ce que j’ai écrit à ce client la semaine dernière ? ». Mêmes règles, exactement.
Je cherche dans TOUS tes dossiers. Tes sous-dossiers, ceux où tu ranges par client, ton archive, tes éléments envoyés. Avant le 17 septembre je ne regardais que ta boîte de réception et tes éléments envoyés : autrement dit, plus tu rangeais, moins je voyais. Et quand je ne trouve rien, je te dis où j’ai cherché : « rien dans tes 312 dossiers depuis janvier » est une réponse, « je n’ai rien trouvé » est un mur.
Tes brouillons, tes éléments supprimés et ton courrier indésirable : je les lis si tu cherches, mais ils ne font pas foi. Je ne créerai jamais une fiche depuis l’un des trois : un message d’un spam, c’est une société inventée dans le CRM que personne ne pourra plus retrouver. Et si je te remonte quelque chose qui en vient, je te dis d’où ça sort. Un brouillon ne prouve aucun échange : personne ne l’a reçu.
2. Ce que ta direction voit : des comptages, jamais un contenu. Combien de mails envoyés vers l’extérieur, combien en interne, par semaine : et pour l’agenda, des minutes et des créneaux occupés. Ni à qui tu écris, ni l’objet, ni une ligne de ce que tu écris ; ni le titre d’un rendez-vous, ni ses participants, ni son lieu. Aucune adresse n’est conservée, aucun titre n’est conservé : les tables qui portent ces chiffres n’ont pas de colonne de texte.
Ce que MOI je garde, et que ta
direction ne voit pas : le domaine des
sociétés vers lesquelles tu écris : acme.fr, jamais
sophie@acme.fr. C’est ce qui me permet de te montrer,
dans « Mes comptes », les sociétés à qui tu écris et que le CRM
ne connaît pas. Ta direction n’y a aucun accès : elle voit
combien de mails partent, jamais vers qui. Ce n’est pas une
consigne : la base refuse la question, et la table ne porte ni
adresse, ni objet, ni une ligne de texte.
Et depuis le 25 septembre, une chose de plus, pour que deux d’entre vous n’écriviez pas le même jour à la même personne : quand tu envoies un mail à un interlocuteur déjà enregistré dans le CRM, je garde qui et quand : le contact et l’heure, rien d’autre. Ni l’objet, ni une ligne de ce que tu écris. Un mail vers une adresse que le CRM ne connaît pas ne laisse aucune trace : son domaine, et c’est tout. Tes collègues le verront quand ils s’apprêteront à écrire à ce contact, jamais en liste ; et ta direction n’y a pas plus accès qu’au reste : la base refuse la question, et cette table-là non plus n’a pas de colonne de texte.
Je lis ton agenda professionnel. Tu l’as accepté en réunion : je lis le titre de tes rendez-vous, avec qui ils sont et où, pour préparer avec toi et pour noter le travail fait. Je ne lis jamais le contenu d’une invitation. Ta direction, elle, ne voit que des nombres : combien de rendez-vous, combien de minutes. Ni le titre, ni les personnes, ni le lieu, et rien de tes créneaux personnels. Un créneau que tu étiquettes « perso » ne me dit que son heure, à moi comme à elle. Pour que j’arrête tout, dis-moi « referme mon agenda » : c’est immédiat, et pour toi seul.
Un rendez-vous avec des invités envoie une invitation. C’est la seule chose que je fasse qui sorte de ta boîte, et je te le dis en toutes lettres avant de le créer, avec le nom des personnes invitées.
Tes interlocuteurs, si tu me le demandes. Tu me dis « cartographie ma boîte » ou « analyser mes mails », ou tu cliques sur « Analyser mes mails » dans les réglages. Je regarde qui t’écrit : le nom affiché, l'adresse, et pour les messages les plus récents la signature, où je lis la fonction, le téléphone et la société. Je te propose aussi les sociétés que le CRM ne connaît pas encore : c'est pour les découvrir que cette lecture existe.
Ce que je laisse de côté, et je te le dis : les messages que tu envoies (je ne lis pas tes destinataires pour remplir le CRM), tes collègues, les envois automatiques, les adresses de service (contact@, info@), et les adresses personnelles (gmail, orange…) dont la signature ne porte aucune société. Une adresse professionnelle sans rapport avec ton travail peut apparaître dans la liste : tu la refuses, et rien n'est écrit. Je ne garde aucun message : j'en tire un nom, une fonction, un téléphone, et le reste est oublié. Rien n'entre dans le CRM sans ton accord.
Ton style, si tu me le demandes. Tu me dis « apprends mon style » et je lis tes mails pour en retenir une forme : la longueur de tes phrases, ta formule d’appel, ta signature, si tu tutoies ou vouvoies. Aucun mail n’est gardé, et cette forme ne contient ni nom de personne, ni nom d’entreprise, ni chiffre. Tu peux me demander de l’oublier à tout moment ; elle est effacée.
La dictée abîme les adresses email et les noms propres : relisez avant d’envoyer, le texte reste modifiable. Et si je me trompe, corrige-moi en parlant : inutile de tout recommencer.
Si j’écorche toujours le même nom, apprenez-le-moi une fois : dites « retiens que quand je dis Cassis, c’est CACEIS ». Je m’en souviendrai pour toi seul, et je ne toucherai jamais aux mots ordinaires.
Et si tu ne savez plus ce que je peux faire, demande-moi simplement « qu’est-ce que tu sais faire ? » : je réponds à partir de mes outils réels, pas d’une liste écrite d’avance.
Ce que tu choisis ici te suit d’une visite à l’autre.
Tu peux poser Jarvis sur ton bureau, comme un logiciel : il s’ouvre dans sa propre fenêtre, sans barre d’adresse ni onglets, avec une icône que tu retrouves au menu Démarrer. C’est le même Jarvis, les mêmes données : seule la fenêtre change.
Sur ton téléphone, il n’y a pas de bouton : c’est le navigateur qui le fait, en deux gestes.
Tu retrouves ensuite l’icône Jarvis avec tes autres applications, et il s’ouvre en plein écran. La première fois, il te redemande ton identifiant.
Jarvis ouvre ta journée sur les nouveaux besoins de ces villes. Elles ne filtrent rien : le vivier et les besoins restent entiers.
Une fois reliée, Jarvis peut lire un mail quand tu le lui demandes, te proposer une réponse, déposer un brouillon et poser un rendez-vous. Il n’envoie jamais rien et n’efface jamais rien. Trente secondes, une connexion Microsoft.
Je regarde si ta boîte est reliée…
Jarvis regarde qui t'écrit, lit les signatures les plus récentes, et te propose les interlocuteurs et les sociétés qu'il y trouve. Il ne les écrit qu'après ton accord, un par un.
Une fois par nuit, Jarvis regarde les mails que tu as reçus depuis la nuit d’avant. Il en lit seulement qui t’a écrit et quand, et, quand c’est un de tes contacts ou quelqu’un d’un compte que tu suis, sa signature (fonction et téléphone). Le matin, il te propose de noter ces échanges ; rien ne s’écrit sans ton clic.
Il ne garde jamais l’objet, le corps ni les pièces jointes d’un mail. Il ignore les mails marqués personnels ou confidentiels, les infolettres et les réponses automatiques. Ta direction n’en voit rien de plus : un échange noté compte comme les autres.
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Dans Outlook, ouvre un nouveau mail, sélectionne ta signature, copie-la, colle-la ici.
Tel que ton brouillon partira :
Un collègue ne voit l’activité d’un de tes comptes que si tu la lui ouvres. Il voit les dates, les types et les stades, jamais un résumé, un interlocuteur ou un montant. Pour ouvrir : « ouvre l’activité de BNP Paribas à Sébastien Descombes » (ajoute « jusqu’au 30/09 » si tu veux une fin). Pour retirer : « retire l’accès de Sébastien Descombes à BNP Paribas ». Pendant une absence, c’est Maxime qui ouvre un remplacement.
Pendant une absence, tu peux donner à un collègue l’accès à tout ton Jarvis : tes comptes, ton agenda, tes documents et tes conversations. Ce qu’il écrit est enregistré sur ton portefeuille, et tu vois ses messages dans ton fil. Il ne peut ni le repartager, ni lire ta boîte mail, ni toucher à ta signature. Tu le reprends quand tu veux, et l’accès se ferme tout de suite.
Quelque chose ne marche pas, t'agace, ou te manque ? Dis-le ici : ou dis-le simplement à Jarvis, il sait le remonter. Ça part chez Maxime, et tu verras la réponse ici.
: décoché, rien de nos conversations ne part.
Chrome garde son propre micro par défaut, réglé une fois et invisible. Il peut pointer vers un périphérique mort pendant des semaines sans que rien ne le dise : c’est arrivé le 8 septembre. Choisis le tien ici : Jarvis s’en souviendra.
Rien n’est envoyé pendant l’essai : le son ne quitte pas ton poste.
Touche « Tester mon micro » et parle : la jauge bouge quand je t’entends.
Jarvis a deux voix, une féminine et une masculine, créées pour lui. Le choix est gardé d’une visite à l’autre. Pour le couper, le bouton est à côté du micro.
Parler à Jarvis sans cliquer, et lui couper la parole. C’est encore en rodage : il faut trois à quatre secondes entre ta question et sa réponse. Ouvre-le si tu veux l’essayer.
La reconnaissance renforcée comprend mieux les noms de tes comptes et le vocabulaire du métier, parce que Jarvis lui fournit ton portefeuille. Si quelque chose cloche, reviens à celle du navigateur : Jarvis y revient déjà tout seul en cas de panne.
Une voix de synthèse se comprend mieux un peu ralentie, surtout sur les noms propres et les adresses email.
Jarvis peut lire tes mails envoyés pour en retenir une forme : tes phrases, ta formule d’appel, ta signature. Aucun mail n’est gardé.